Enfin, il parait…

Izo parlait ici d’une sombre histoire de chaussette qui tenait toute seule. Vous noterez ma généreuse explication…

C’est assez désagréable; au coucher, quand je commence à glisser dans les bras de Morphée (eh, ce sont les seuls qui me restent ouverts), j’ai plein d’idées de billets à écrire. Et comme je suis dans ses bras, à Morphée, je ne me relève pas pour les noter.