C’est assez désagréable; au coucher, quand je commence à glisser dans les bras de Morphée (eh, ce sont les seuls qui me restent ouverts), j’ai plein d’idées de billets à écrire. Et comme je suis dans ses bras, à Morphée, je ne me relève pas pour les noter.
Résultat, de grand matin, le joli texte que j’avais commencé à élaborer est oublié.
Allez, je vais faire un effort pour retrouver mes belles idées.
Ah, oui, Morphée, c’est lui:









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