Y’a des jours comme ça…
Ca avait bien commencé, pourtant. J’avais réusi à me lever tôt pour la première fois depuis longtemps. Assez pour commencer la journée avec un chapitre de mon roman. Le soleil brillait et les zoziaux chantaient.
Et puis, une fois arrivé au boulot, je me suis dit « Ah cool, je vais pouvoir terminer la tâche qui m’a été assignée pour les deux prochains jours dans las délais! »
Ouais, sauf que je me suis rappelé que j’avais un CV à revoir. Je commence donc. Puis mon téléphone a commencé à sonner. Une fois. Deux fois. A force, j’ai laissé tomber le CV et je suis parti vers mon boulot.
Sauf que.
Le backup a planté. C’est pas bien grave, Merlin l’a géré. Et puis le téléphone a encore sonné. Et puis j’ai mis les informations dont je disposais sur le projet en cours à disposition de mes collègues. Et puis le téléphone a ressonné. Et ainsi de suie jusqu’à midi.
Pas grave, se dit le Vanyel. Et d’aller s’acheter des BDs à midi avec le chèque cadeau qu’il a reçu. Tout content le Vanyel, d’avoir des BDs. Ouais ouais.
Sauf que.
Un de mes collègues a envoyé un mail à un de nos partenaires. Ca a fait peur au partenaire. Qui a demandé une réunion. A 17h30. Heure à laquelle je pars habituellement pour la piscine. Je râle beaucoup, m’irrite encore plus de cette saleté de téléphone qui n’en finit pas de me déranger, et je me fais une raison en me disant que si je ne nage pas, je peux toujours allet à la cafétéria après. Ouais ouais.
Sauf que.
Un autre partenaire me téléphone au sujet d’un CD d’installation que je dois produire pour la fin d’un projet dont il s’occupe. J’ai déjà fait tout le travail de programmation, il ne reste plus qu’à inclure les dernières données quand elles arriveront. Globalement, je suis fier de moi sur ce coup-là. Ouais ouis.
Sauf que.
Le monsieur il aimerait bien tout changer par rapport à ce que j’ai déjà fait. Après lui avoir expliqué avec un soupçon de mauvaise fois que ce n’était pas possible, je racroche en lui souhaitant des hémoroïdes et en me demandant si certains composants de mon téléphone sont solubles dans l’eau régale. Ayant éliminé un emmerdeur de plus, je me réattelle à mon travail (parce que mine de rien, il es 15h30 et je n’ai pas encore vbeaucoup avancé dans ce que je faisais malgrés mon arrivée matinale). Allez, en deux heures, avant la réunion, j’ai le temps de former mes collègues au logiciel que j’utilise. Ouais ouais.
Sauf que.
Ma collègue me demande comment elle fait pour attacher un fichier à un article rédigé avec le dit logiciel. Je connais la théorie, je lui montre et ça ne marche pas. Une heure perdue à trouver comment donner aux gens les droit de faire ce qu’elle veut. Bon, je commence à encoder la partie qui me revient. Ouais ouais.
Sauf que.
La partie du site que je suis en train de migrer est juste constituée d’une suite de fichiers à télécharger. Et pour que les pages que j’écris ressemblent à quelque chose, il faut ouvrir tous ces fichiers un par un pour avoir leurs titres. Parce que vous pensez bien que le titre n’est pas le nom du fichiers (quand le titre est du genre « De la déclamation de la prose kligonne appliquée à la chasse des jeunes mammouths ayant entre 5 et 9 mois et demi durant la première moitié du néolithique inférieur », on comprend que le nom du fichier ne colle pas.) Enfin, je le fais, faut bien gagner sa croute. Ouais ouais.
Sauf que.
Par un réflexe malheureux, je lis mon mail. Et un partenaire imbécile me demande de produire un CD pour demain dans la journée. Alors que je lui ai demandé plein de fois de me demander ça quelques jours à l’avance, parce que la création de cette horreur de CD implique le classement de fichiers dans des répertoires numérotés en comparant le nom du fichier aux entrées d’un document dont le seul exemplaire que je possède est imprimé. Et que je dois le créer, son CD, sinon ça va être de ma faute si on a des pénalités parce qu’on le livre trop tard. Là je suis sorti prendre l’air. Ca commençait à faire beaucoup. Je remonte et me remet à la tâche, y’a pas d’avance. Ouais ouais.
Sauf que.
Je reçois un premier SMS de izojohn qui me dit qu’il ne nage pas aujourd’hui pour cause de garde hier soir. C’est pas grave, je n’y vais pas non plus. Sur ces entrefaits, je rentre en réunion avec le premier partenaire (ouais, je sais, ‘faut suivre entre les partenaires et les clients). Je sens la journée qui se termine. Ouais ouais.
Sauf que.
Mon téléphone sonne pour dire que mon ex-beau père fait encore des siennes par notaire interposé. Pas grave, j’expédie l’affaire, retourne en réunion, la termine et recommence à bosser. Tout fier que j’étais d’avoir encodé UNE page sur la journée. Ouais ouis.
Suf que.
Quand j’ai voulu la voir, ben… Rien. Template d’affichage en panne pour la section sur laquelle je travaille. Et le collègue qui pourrait me régler ça qui n’est plus sur MSN. Et Christophe qui m’envoie un SMS pour me dire qu’il ne sait pas aller à la piscine non plus. Et un copain qui m’envoie un SMS pour me dire qu’il est papa. Et…
Enfin, bref, à 21h, j’avais fini de créer le CD que je dois rendre demain. Belle journée en somme. Et on dirait qu’elle a été aussi pourrie pour tout le monde autour de moi. Pfffff.
Enfin, ça devrait aller mieux de la semaine. Mercredi, cinéma avec 99fil.
Jeudi piscine avec le même et izojohn. Ca ne peut aller qu’en s’améliorant. Faut espérer.








Ouais, sauf que tu as oublié aussi qu’il y a mon anniversaire a feter :D
J’ai pas oublié. On verra ça quand tu reviens de ton safari en arctique, si t’es pas morte.
Tu n’as pas aussi théatre vendredi avec Christophe ?
…
Sauf que… Pour se débarrasser d’un téléphone, il y a plus simple que de le dissoudre. Suffit de le laisser décroché ! ;)
ouais, et ca coute moins cher :D
En gros si j’ai bien compris, vous avez cogité pour me tuer accidentellement ce we :((.
Au final puisque pas de théâtre non plus c’était semaine Pourrite…;)
Bonjour. 1 commentaire qui n’a presque rien à voir avec ce post. Juste que ma journée est pourrite aussi. Je vois que vous avez installé (réussi à installer) WordPress sur phpnet.org chez qui je viens de prendre un hébergement. Moi je galère un max, enfin visiblement juste un problème de path dans le fichier install.php. J’essaie toutes les combinaisons mais nada qui marche. Ce qui me perturbe c’est le path attendu alors que notre dossier de publication est juste /www/ :
« No such file or directory in /home/users2/s/styxlad/www/wp-admin/install.php on line 4″. home users2 s ?? mais d’où ça sort ces trucs ? Ce serait top sympa si vous pouviez me donner un petit conseil. Ou mieux m’envoyer la bonne synthaxe des premières lignes de votre fichier install.php ? Merci par avance.