Waldorf et Statler, je suis navré d’avoir à vous l’annoncer, mais vous êtes cocus tous les deux. Ce n’est pas possible autrement.
Cette nuit, je me lève à 3h pour vous conduire tous les deux à Zaventem. Jusque là, tout va bien, si ce n’est que je suis un peu vaseux à cause d’une partie de Munchkin qui s’est terminée à minuit 30. Mais soit.
Je m’arrête devant chez John, et je coupe le moteur de la voiture, parce que je suis arrivé bien à l’avance, histoire d’être certain de ne pas être la cause de vacances gâchées. Un petit quart d’heure plus tard (que je n’ai pas vu passer, je jouais avec le GPS en écoutant un CD), j’embarque la belle blonde et nous partons vers chez Fil.
Nouvel arrêt, moteur éteint, à Evere pour attendre le beau ténébreux.
Ok, j’ai tout le monde, on redémarre vers l’aéroport. Les deux loulous déposés, je repart vers la chaleur de mon lit.
Lever à 9h, douche et départ vers le boulot.
Sauf que… (ça vous rappelle quelque chose, le « sauf que? z’avez raison.)
*tourne la clé dans le contact*
« Vrt vrt tac tac tac tac tac » dit la voiture en agitant faiblement ses rétroviseurs comme un flétan échoué en plein soleil sur la plage agiterait ses nageoires dans un inutile effort pour rejoindre les flots azurs et salvateurs.
Comment ça, tac tac? Insistons.
Ah, tiens, ça démarre.
Sauf que…
La radio a perdu sa programmation et l’horloge s’est remise à zéro. Pas grave, je passerai au garage en fin de journée, c’est tout près du boulot. Allez, roule ma poule.
Sauf que…
A midi, en voulant aller acheter à manger, je monte machinalement dans mon tas de boue. Qui sentant l’amour que je lui porte me répond:
« Vrt vrt tac tac tac tac tac »
Et rien d’autre, en dépit de mes efforts. Pas grave, on va appeler l’assistance du leasing. Ouais ouais, on va faire ça.
Sauf que…
« Combien de km a la voiture? », me dit le désagréable à l’autre bout du fil.
« Ben, dans les 100.000, mais je ne sais pas exactement, y’a plus rien qui s’allume. »
« Ah ben alors on ne peut pas venir, votre contrat d’assistance s’arrête à 80.000km. On peut juste vous envoyer une dépanneuse. C’est 189 euros à payer directement au chauffeur. »
« Ah mais bien sûr. Je suis perdu en plein milieu d’un zoning industriel, c’est bien connu, il y a des distributeurs d’argent partout… Ok, je vais voir avec le garage. »
Garage qui, bien gentil, m’a envoyé deux mécanos (dont un vachement mignon, je devrais tomber en panne plus souvent) pour ranimer la bête et l’emmener au garage.
Bilan? Une facture de 195 euros pour le dépannage et le remplacement de la batterie. Adressée à ma société par la poste. Merci mon gentil garagiste, je suis presque triste d’avoir décidé que ma prochaine voiture ne sera pas une Citroën.
Enfin, bref. Revenons à cette histoire de cocus.
C’est quand-même avoir vachement de chance, avec si peu de contingence de temps et autant d’arrêts moteur que la voiture ait gentiment attendu le départ de mes deux petits vieux pour tomber en panne.
Non?
;-)








Euh, dis tu crois pas que la malchance on en avais assez eu la veille ???
Hum Hum, la prochaine fois je prendrais des câbles dans la valise, on ne sait jamais ;)
Back Home…
Ca fait bientôt une semaine que Filip et moi sommes de retour de vacances…Nous sommes rentrés de Lanzarote samedi. Oui, je sais, j’ai trainé à donner des nouvelles. En fait, on a un peu prolongé les vacances en zonant chez Filip, profi…