Premier article officiel de la catégorie éponyme. Vu le nombre de rêves idiots que je fais, autant les rapporter ici.
Soit. Hier, j’ai été manger un boulet sauce lapin avec Friskk, dans la cité du boulet. (Non, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit. Il ne faut pas comprendre que Friskk est un boulet, loin de là.
Et cette nuit, de retour dans mon lit…
*Petite musique indiquant le passage dans le monde des rêves*
Vanyel et Friskk sont assis sur un quai de gare en attendant le train. Sans que rien ne l’indique, l’observateur sait que l’action se situe en Allemagne. Le brouillard couvre la scène, empêchant presque Vanyel de lire son ticket de train, sur lequel un code fait de trois nombres permet d’identifier la place qu’il devra occuper dans le train. La pâle lumière de la lune illumine la scène. En arrière-plan, une musique de film façon années 50, genre Marlène Dietrich, achève de définir l’ambiance.
Nos deux protagonistes se font des adieux sans fin, s’échangeant ces mots qui ne se disent que sur les quais de gare ou dans les halls d’aéroport.
°ici vient un morceau de rêve assez flou dont le souvenir m’échappe°
Et puis arrive le train. Très vite. Il s’arrête, tout aussi vite, et d’un coup, le quai s’emplit de gens qui veulent monter dans le train, de passagers qui veulent en descendre… Et emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne, nous nous retrouvons séparés sans avoir pu nous dire au revoir. Ce que nous faisions depuis le début. Ne pas chercher de logique dans les rêves.
*blackout et retour à la réalité*
C’est là que je me suis réveillé, mourant de chaud. Je vais mettre ma température sur le compte des deux Krieks que j’ai bues. C’est étrange, ça ne me fait pas cet effet là, d’habitude.
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Artiste: Edith Piaf
Chanson: La Foule
(… )
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras…
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l’un contre l’autre
Nous ne formons qu’un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l’un et l’autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.
(… )
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l’arracher d’entre mes bras…
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l’un de l’autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S’étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure…
(… )
Ce n’était pas plutôt parce que le chauffage dans ton appart était bloqué sur 25° comme d’habitude ? :-)
21, pas 25. Et puis pour le moment, c’est 20.
Et chez moi, l’eau ne gèle pas dans la chambre, hein… ;)
T’as pas pensé à mettre des glaçons dans ton lit ?
Ah non, hein!
J’ai assez de mal à me trouver un copain, j’veux pas de glaçon dans mon lit!