Ce n’est pas d’un bon goût absolu mais ça me fait rire… Dédicace spéciale à deux Juliens qui se reconnaîtront :-)
… commencent par moi-même. Ou serait-ce la charité? Toujours est-il que les sushis présentés comme ceci sont bien plus appétissants que dans la barquette en plastique dans laquelle je les ai achetés.
Un grand merci à Geoffrey et David pour leur cadeau.

En chargeant la photo, je me suis rendu compte que j’en avais une autre à commenter depuis un bout de temps et qui attendait que j’aie réglé mes problèmes de mémoire sous wordpress. La voici.
Merci à Flore et à Sébastien pour la nouvelle décoration de mon salon.
Monsieur, qui êtes-vous pour me dire que je n’ai pas de légitimité? Vous avez la légitimité du citoyen, soit, moi j’ai celle de l’élu, ce qui me semble plus important.
Ca, c’est Denis Ducarme, ce week-end dans « Et Dieu dans tout ça ». La citation est approximative, vu que le podcast de l’émission n’est pas encore disponible. Je rectifierai dès que possible.
La superbe et l’arrogance de certains politiques ne cesse de m’ébahir. Qui sont-ils eux, pour se croire supérieurs à la masse des électeurs? Qui es-tu, toi1, Denis, pour appliquer des techniques grossières de L’Art d’avoir toujours raison afin de te réfugier dans ta dignité outragée au lieu de considérer l’assertion telle qu’elle a été posée et non pas comme il t’arrangerait qu’elle l’eut été?
Je m’explique.
La colère de notre bon député vient du fait qu’il lui fut dit que, le MR ayant un élu dirigeant une mosquée, il n’avait sans doute pas la légitimité de critiquer l’élue d’un autre parti lorsqu’elle porte le voile pour prêter serment. Pour moi, c’est un discours cohérent, quelle que soit l’opinion qu’on ait sur le port du voile, où que ce soit.
Il se fait qu’en feuilletant l’art d’avoir toujours raison (qu’on pourrait appeler le petit manuel de la mauvaise fois), j’étais justement tombé sur la technique consistant à exagérer les propos de la personne avec laquelle on discute afin qu’ils ne correspondent plus à l’idée qu’il voulaient véhiculer. « Vous n’avez pas de légitimité sur ce sujet (arguments à l’appui) » devient « vous n’avez pas de légitimité du tout ». Ce procédé force généralement l’autre à s’expliquer, et en lui coupant la parole comme le font si souvent les politiques entre eux lors des débats publics, on fait oublier à l’auditeur les propos de base.
Alors le port du voile en tant que symbole religieux dans une assemblée représentative, je ne suis pas spécialement pour, pas plus que je n’ai apprécié que Christine Boutin sorte sa bible lors d’un débat en France2, mais je suis prêt à en discuter. Le problème étant que quand on discute en modifiant les propos de l’autre, on le fait pour avoir raison, pour obtenir un certain pouvoir, pas pour faire avancer le débat et trouver une solution juste et acceptable par tous les protagonistes.
Un peu d’humilité ne ferait pas de mal à nos politiques. Et s’il arrètaient de se comporter en jésuites sans y avoir été élevés, ça serait encore mieux.
Cette vidéo est prémonitoire. Elle lui a survécu, et c’est tant mieux.
J’ai, il y a deux à trois mois, rapidement relu mes billets depuis le début du blog. Et à ma grande honte, je me suis rendu compte que je passais mon temps à râler et/ou à me plaindre. Quelle belle image je donne de moi!
Bon, d’accord, dans la vraie vie, je suis un peu comme ça aussi, même si je fais des efforts pour ne pas exaspérer mon entourage.
J’avais décidé de ne plus rien publier si c’était pour gémir sur l’injustice de la vie. On voit le résultat. Un vide sidéral.
J’en déduis deux choses. La première, c’est que si je ne veux pas payer l’hébergement pour rien, il faudra absolument que j’évolue, que je m’ouvre à ce qui m’entoure pour avoir des choses à raconter. La deuxième, c’est que le gémissement et l’auto-apitoiement sont profondément ancrés en moi, et qu’il va falloir que j’arrache les racines du mal (quelqu’un a un bon bulldozer?).
D’où l’idée de reprendre le principe du Personal MBA et d’en faire quelque chose d’adapté à ma nature de geek sociopathe. Un master en évolution personnelle, si on veut. Mon programme devra donc comporter:
- Un peu de culture générale, parce que ça ne fait pas de mal (et qu’accessoirement, ça ouvre l’esprit à de nouvelles perspectives);
- Un peu de philosophie, pour apprendre à voir le monde autrement;
- Beaucoup de développement personnel, parce que, ne nous voilons pas la face, mon Moi est à mi-chemin entre la jachère et le terrain vague.
- Un peu d’informatique, parce que c’est mon boulot et que j’ai eu tendance ces dernières années à négliger l’apprentissage de nouvelles technologies, ce qui n’est jamais bon.
- Un peu de culture-qui-ne-sert-à-priori-à-rien mais dont l’apprentissage me fera plaisir.
- Un peu d’écologie/développement durable/simplicité volontaire, ce genre de choses, parce que c’est bien.
L’objectif sera d’avoir une moyenne d’un livre toutes les deux semaine; pas plus, car malheureusement, je continue à faire beaucoup de déplacements professionnels, ce qui limite mon temps libre. De plus, je compte bien reprendre mon corps en main1, et les activités physiques, ça prend du temps si on veut que ça soit efficace.
J’ai commencé à faire une liste des livres que je veux lire pour couvrir ces différents sujets, mais si quelqu’un a une suggestion à faire pour l’une ou l’autre catégorie, je suis preneur. Le but étant de commencer le premier livre en juillet et d’écrire au minimum un résumé de chaque ouvrage.
- non, il n’y a pas là d’allusions graveleuses [↩]








